Condescendant Ferrand: «On peut parfois parler de ses voisins avec taquinerie»

2018-12-20

Condescendant  Ferrand: «On peut parfois parler de ses voisins avec taquinerie»
Alors que ses propos sur les votations ont provoqué la colère en Suisse, Richard Ferrand ne s'est pas excusé mais a tenté mercredi soir de minimiser l'«incident diplomatique».

[Itw #Quotidien]«Il n’y a pas le feu au lac».Richard Ferrand ne présente pas d’excuses à la ???????? pour avoir dit en juillet (et prétendu ne jamais l’avoir dit...) que les thèmes des votations étaient dictés par des «cliques affairistes » (par @AnaisLochon) pic.twitter.com/rOraNNIjIL — Paul Larrouturou (@PaulLarrouturou) 19 décembre 2018

Les propos de l'actuel président de l'Assemblée Nationale sont très mal passés en Suisse. Au mois de juillet dernier, Richard Ferrand, alors chef du groupe LREM (majoritaire) à l'Assemblée avait ironisé en évoquant le système politique de démocratie semi-directe pratiqué dans la Confédération: «Tout à l'heure, quelqu'un vantait la grande démocratie cantonale helvétique, avait-il déclaré. Reprenez les thèmes qui sont soumis: c'est très souvent le fait de quelques cliques affairistes et de quelques lobbyistes qui, d'ailleurs, à la fin des fins, sont souvent démasqués.»

Sur le moment, ses propos étaient passés inaperçus. Mais leur rediffusion par France 3 lundi soir dans le contexte de la crise des «Gilets Jaunes», a provoqué la colère du conseiller national PDC genevois Guillaume Barazzone. Après une passe d'armes sur Twitter... lire la suite

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